zEros / 2016

Partir de zéro ? Ou bien y arriver ? D’abord jeter la peinture : production de riens, de nullités. Puis méditer : ébauche de mouvements, amorce d’horizons. Des hallucinations fourmillent, des intuitions découvrent, des gestes s’improvisent : éruptions graphiques, flux de textures, germinations de signes. Comme autant de réponses aux taches soit en accord soit en opposition à leur suggestion mais toujours en quête de métamorphose : règne des JetStases, souveraineté des mutations spatiales. En donnant consistance au devenir, les zEros s’imposent comme origine indépassable du désir.

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros1 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros2 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros3 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros4 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros5 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros6 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros7 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros8 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros9 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm

Christophe Drodelot, peinture, dessin, zEros

zEros10 – Peinture et feutre sur papier – 65 x 50 cm