zEros / 2017

Sur le poème Lieberos de Roberto Matta :

Rocher d’œle, vent qui permettra de cerner la
folie Rêveservée
Luci-feuille à laxe de toutes le roses
Réapparition de la peau dans l’odeur du vent.
Je en jeu, voracité de la main intérieure
Toute entiédée, debout, comme un sexemple
Le faire éclater dans l’humide
Innondant aux flancs de ta montagne, les
bosquets des chèvres, des boucs et des chiennes.
L’arsenic de l’homme dans la main de l’œil
Endurci d’amour à travers ton regard,
De feuille en feu dans tes vives roses saumon
Pris fou dans ton derrière comme le Scorpion
Si, si azure t’elle et tombe consciente
Sa bouche se détend, nous nous découlons
nerveux, Tout rouge aux sorties de
blessures jaunes
Lançant en pleine gorge mes
stridenses galactiques
Réentournée
Futurbulente
Résumée au bout de la langue,
Je caresse l’air qui sortait de ces poils
Testicules de méduse
Je plonge mon index quelque part dans l’univers
Juiteuse
Freneuse dividuel
Extenseuse à quelques pathos de distance
Ouvre ta rosée pour changer de nudité
Ta nudité de gouffre
M’orbite
Incendié, pour apprendre l’eau
J’extrais les rayons du soleil sur le miroir
Nuitante
Détachée
Désangagée du son

Réalisation : 2017